SIRESCO – Syndicat Intercommunal pour la restauration collective

SIRESCO

Depuis 2003, Marly-la-Ville est membre du Syndicat Intercommunal pour la Restauration Collective (Siresco) en charge de la préparation et de la livraison des repas de dix-neuf communes.

 Le SIRESCO, c’est

  • 19 villes pour 5 départements : Arcueil, Aubervilliers, Bobigny, Brou-sur-Chantereine, Champigny/Marne, Compans, Cramoisy, Fosses, Ivry/Seine, La Courneuve, La Queue-en-Brie, Marly-la-Ville, Mitry-Mory, Roissy-en-Brie, Romainville, Saint-Maximin, Tremblay, Saint-Vaast-lès-Mello, Villetaneuse.
  • 140 personnes qui mettent leur professionnalisme et leurs compétences au service de nos villes.
  • Ce sont 2 élus de Marly-la-Ville (Sylvie JALIBERT et Fabienne GELY) qui participent aux comités de travail pour continuer à faire évoluer et maintenir les engagements de qualité pour que nos enfants mangent le plus sainement possible.
  • Notre responsable du Service Restauration Scolaire à la Mairie de Marly-la-Ville participe à l’élaboration des menus.

Le Siresco a pour objectif la qualité du service rendu à la population et la mutualisation des moyens techniques et administratifs qui permettent de produire des repas à un coût optimisé.

 

Nos enfants autour de la table

« Je préfère manger à la cantine, avec les copains et les copines… » En 1973, Carlos passait sur les ondes, le Siresco n’existait pas.

Alain Paton, président du syndicat jusqu’en 2013 raconte : « nous n’étions que deux membres – Bobigny et Champigny et nous cherchions à rationaliser et mutualiser nos moyens pour être plus efficaces ».

Dans les années 80/90, la réglementation concernant la restauration collective (11 millions de repas par jour en France) devient de plus en plus fine et les normes de plus en plus contraignantes.

Elles sont fixées notamment, par les instances européennes et le Ministère de l’Agriculture, dont les services vétérinaires vérifient la mise en place. Leur objectif essentiel est de prévenir tout risque d’intoxication ou maladie grâce à l’application stricte de règles d’hygiène.

« C’est vrai que de ce fait, nous sommes limités dans la gamme des produits proposés, reconnaît le président devenu honoraire depuis l’élection du nouveau président Eric Plée du Siresco. Mais, en contrepartie, nous n’avons jamais atteint une telle sécurité alimentaire. Nous sommes au service essentiellement d’enfants et de personnes âgées. Nous nous devons de faire attention. Depuis 1993, date de notre création, nous n’avons jamais connu le moindre accident ».

Pour assurer et pérenniser un tel niveau de sécurité, il est également nécessaire, de disposer de grosses structures, tel que le Siresco, le plus important syndicat public de la restauration collective. « La mutualisation des moyens des communes permet le prix du repas facturé aux villes d’être le même qu’en 1993 à 3,15€ ».

En mars 2013, UFC Que choisir avait publié une enquête sur l’équilibre des repas servis en restauration scolaire et les 6 villes notées de notre syndicat avaient obtenu une moyenne de 17/20

 

La qualité, un objectif permanent

Débarrassé des obligations des prestataires privés de générer des bénéfices, le Siresco, Etablissement Public de Coopération Intercommunale (EPCI) peut se concentrer sur la qualité de ses prestations. Depuis 2010, le Siresco est engagé dans une démarche de restauration durable.

« Nous intégrons progressivement les nourritures respectueuses de la nature et des êtres humains ».

Désormais à développer la part des aliments bio (près de 15 % actuellement) et à pratiquer autant que possible les circuits courts d’approvisionnement. Ainsi irons-nous à la cantine avec les copains et les copines, mais aussi pour y savourer tous les plats proposés.

 

Que mange-t-on à la cantine ?

Composition des menus, choix des ingrédients, contrôle de la qualité,….

Comment ça se passe avant que les 39000 repas quotidiens sortent des cuisines du Siresco ?

 

« Afin d’atteindre l’objectif d’équilibre nutritionnel des repas servis par les services de restauration scolaire, sont requis, conformément à l’article L. 230-5 du code rural et de la pêche maritime :

–        quatre ou cinq plats proposés à chaque déjeuner ou dîner, dont nécessairement un plat principal comprenant une garniture, et un produit laitier ;

–        le respect d’exigences minimales de variété des plats servis ;

–        la mise à disposition de portions de taille adaptée ;

–        la définition de règles adaptée pour le service de l’eau, du pain du sel et des sauces. »

 

Ainsi le Siresco propose des repas composés de 4 ou 5 plats, variés et équilibrés, en mettant à disposition sans restriction l’eau et le pain et pas le sel et les sauces en libre-service dans les restaurants scolaires.

Les repas sont constitués tous les jours d’un aliment de chaque famille. Produit laitier, viande/poisson/œuf, légume vert et/ou fruit, féculent, matière grasse, produit sucré et boisson.

La conception des menus est le résultat d’un travail permanent dont la complexité s’explique par les nombreux paramètres à prendre en compte de l’élaboration de la production à la consommation.

 

Le plan alimentaire des repas est élaboré par cycles de 40 jours soit sur 8 semaines.

La fréquence des aliments et la variété des ingrédients est particulièrement importante.

À titre d’exemple :

  • le hors d’œuvre est composé avec :
    • une entrée de crudité de légumes ou de fruits environ tous les 2 jours,
    • une entrée pâtissière environ 1 fois par mois,
    • une entrée poisson environ 1 fois par quinzaine,
    • une entrée charcuterie environ 1 fois toutes les 6 semaines.
  • le plat principal est composé avec :
    • une viande de bœuf, 1 fois tous les 9 jours,
    • une viande de veau, d’agneau,  de porc, en moyenne 1 fois tous les 15 jours,
    • un filet de poisson, 1 fois tous les 4 jours,
    • une volaille, 1 fois tous les 4 jours,
    • des œufs, 1 fois tous les 15 jours.
  • le légume d’accompagnement, 1 jour sur 2, est composé de légumes cuits ou de féculents
  • au dessert, il est proposé :
    • un fruit cru ou cuit ,1 jour sur 2,
    • une pâtisserie, 1 jour sur 4.

 

A Marly-la-Ville

C’est 98696 repas scolaires annuels pour 2015

Cela représente par jour et par école, maternelle (M), primaire (P):

  • La Garenne 40 enfants (M), 116 enfants (P)
  • Le Bourg 55 enfants (M), 106 enfants (P)
  • Bois Maillard 51 enfants (M) 120 enfants (P)

Mais c’est aussi le portage à domicile pour les personnes âgées ce qui représente  30 repas par jour livrés par du personnel de  la Mairie (ce service rendu selon des critères définis  doit faire l’objet d’une demande au CCAS).

 

Combien coûte un repas ?

Cuisiné et livré, le repas d’un enfant coûte 3,19€.

Son prix de revient pour la ville s’élève à environ 12 € car il faut rajouter les charges, les fluides (électricité, eau, chauffage), la rémunération du personnel d’animation et de la restauration scolaire, l’entretien des locaux….

Aucune famille ne paie cette somme, puisque la municipalité a décidé d’appliquer le prix de 3,04€.

Plus d’informations sur le SIRESCO : SIRESCO – Syndicat Intercommunal pour la restauration collective